En manque...
On sait depuis longtemps, par les jeux olympiques, les tours cyclistes et autres compétitions internationales, que les athlètes font usage de drogues diverses pour augmenter leur performances.

Tout récemment, on a fini par avouer que le phénomène existait dans le base-ball, le hockey
et le football.


On a même dévoilé que des musiciens d’orchestres symphoniques en faisaient usage pour mieux performer sur leurs instruments.

Sous un autre plan, pendant que l’on encourage les recours collectifs contre les fabricants de cigarettes qui ont porté atteinte au “droit de mourir en santé”, nos gouvernements produisent eux-mêmes une drogue pire que le tabac pour permettre à des malades d’augmenter leur "droit de mourir malades"...

En lisant tout cela, je me suis trouvé bien arriéré de ne pas utiliser de ces substances et je me suis dit que je devais, moi aussi, essayer la drogue. Mais quoi prendre? Après recherches et réflexions, j’ai choisi l’opium.
Issu du pavot, l’opium est une des plus anciennes drogues. Il se consomme de toutes les façons possibles. Il peut être avalé, injecté; il peut être fumé! La plus grande partie de l’opium est destinée à en extraire la morphine qui elle sert à la production de l’héroïne.

Voilà deux sous-produits qui me seront très utiles : morphine pour calmer mes rages de vengeance, de colère, de destruction, d’agression; quant à l’héroïne, le mot définit par lui-même ce qu'elle produit comme effet: l’héroïcité des vertus.
Cette drogue est très dispendieuse sur le marché noir. Aussi je préfère m’en tenir à la suggestion de l’athée Karl Marx qui nous indiquait que...